Lettre d'information de Roger Francart.
Lettre d'information de Roger Francart.
Roger Francart
Roger Francart

Dates sur l'homosexualité.

Dates sur l'homosexualité.

Gays, Gays, soyez Gais.

 

Ce n’est pas si vieux quand même.

 

Souvenons nous avec humour.

6 août 1942 – Le régime de Vichy porte la majorité sexuelle pour les
actes hétérosexuels à 15 ans et à 21 ans pour les actes homosexuels.

 

2 juillet 1945 – De Gaulle préside. Il reconduit la loi datant du régime
 de Vichy : la majorité pénale est à 18 ans , mais la majorité civile
est à 21 ans pour les garçons !

 

Il s’est passé beaucoup de choses en 60 ans. Mais c’est surtout depuis
les années 60 que les « pédés » deviennent gays (c’est plus joyeux !).

 

1960 – L’homosexualité est encore considérée comme « un fléau social » ou

 « une maladie qu’il faut combattre ! ».

Il faut dire qu’un certain Docteur Tardieu en 1857 (auteur d’une étude
médico-légale qui fit référence auprès des experts des tribunaux
jusqu’au début du 20 ème siècle, savait définir les signes de «
pédérastie passive et active ». Le passif ? Il a un anus en forme
d’entonnoir !! L’actif ? C’est simple, il a une verge en forme de sexe
de chien… A vos glaces.

 

1969 – Stonewall – USA, les émeutes… C’est le début du mouvement de
libération « gay ». C’est le mot qui, depuis, est internationalement
connu et reconnu pour nommer de façon neutre les homosexuels. C’est
aussi la naissance du « Rainbow flag ».

 

1973 – L’American Psychiatric Association (APA) la référence mondiale de
 la psychiatrie exclut l’homosexualité de la liste des
psychopathologies… Le Times titrait le lendemain que la plus grande
guérison depuis la création de l’humanité venait de se produire grâce à
un vote d’une majorité des psychiatres déterminants les références en
terme de maladies mentales.

En 1873, un siècle avant P. Tchaïkovski se suicidait, à cause de son homosexualité…

 

On avance, on avance… lentement.

 

Lentement, car il faut attendre 1991 pour que l’O.M.S. (Organisation
Mondiale de la Santé) supprime, à son tour, l’homosexualité de sa liste
des maladies mentales ! Avant cela, les « psys » de l’époque se
répartissaient en trois groupes qui considéraient que :

 

- l’homosexualité était une pathologie qui relevait d’une thérapie… mais laquelle ?

 

- seuls les homos non assumés étaient malades !

 

- c’était leur situation sociale qui créait leur désordre mental.

 

Pendant ce temps, en France, le Sénat essaie de re-criminaliser
l’homosexualité comme sous Vichy ! Ouf ! L’Assemblée Nationale fait
barrage.

 

1994 – Première « Gay Pride Internationale » à New York. C’est le début
des grands défilés annuels dans les plus grandes villes d’Europe, des
U.S.A. et d’Australie, chaque mois de juin.

Une pensée pour les gays du Maghreb, d’Afrique noire, d’Israël et d’Europe de l’Est. Rien n’est parfait…


15 novembre 1999, le parlement français adopte la loi (plus qu’imparfaite) sur le P.A.C.S. (Pacte Civil de Solidarité).

 

Une « pensée » de Proust (les madeleines) : « Il n’y a pas d’anormaux
quand l’homosexualité est la Normalité !!! (de l’homosexualité comme
maladie mentale).

 

Juin 2005 – je vois les ouvrages de Freud (1905) dans ma bibliothèque.
Pour Freud L’homosexualité n’est pas une maladie, mais une interruption
du cycle du développement psycho-sexuel. Les homos sont restés bloqués
quelque part, ils ne sont pas terminés.

 

L’homosexualité masculine est un reste du stade de latence et tant que
cela reste au niveau des pratiques sexuelles, il n’y a pas de risque
d’homosexualité. Ce sont les sentiments qui sont déterminants. Ah ?


Affection entre garçons, vous devenez homo. Pratiques sexuelles, pas de
risque. Si vous n’avez que des rapports sexuels, vous pouvez encore
avoir un espoir de devenir un bon hétérosexuel.

 

Pour les filles, c’est le contraire. L’affection n’est pas déterminante,
 ce sont les pratiques qui sont à la base de l’homosexualité féminine.
Pourrait on imaginer une vision sexiste du rapport entre deux femmes ?

 

Cette idée du développement psycho-sexuel expliquerait elle les
nombreuses années de cure psychanalytique qu’ont « subi » beaucoup
d’homos afin de tenter, sans succès, de résoudre leurs problèmes et de
devenir de « bons hétéros ».

 

L’avenir sera peut-être plus « rose ».

Gays, soyons gais et optimiste.

© Roger Francart 2005

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